Se lancer dans un régime de prise de masse peut sembler intimidant, mais il vaut la peine de voir cela comme une histoire de confiance en soi et de progression concrète : chaque choix, du calcul des apports à l’équilibre des macronutriments, aide generalement à transformer sa silhouette tout en gardant ses repères.
Mieux vaut considérer ce parcours comme un projet de mieux-être : adaptez vos menus petit à petit, observez vos sensations, ajustez au fur et à mesure, et envisagez de modifier vos recettes pour maintenir le plaisir à table.
On avance ensemble, avec souplesse, pour que vous puissiez savourer vos progrès, étape par étape et sans stress inutile.
Certains coachs rappellent souvent qu’il ne s’agit pas de viser la perfection, mais la régularité.
Résumé des points clés
- ✅ La prise de masse repose sur un suivi progressif et flexible des apports nutritionnels.
- ✅ L’équilibre des macronutriments est essentiel pour transformer sa silhouette sans stress.
- ✅ La régularité prime sur la perfection dans ce parcours.
Qu’est-ce qu’un régime de prise de masse ?
Avoir envie de gagner du muscle… mais par où commencer ? Un régime de prise de masse, c’est avant tout une strategie qui aide le corps à fabriquer du muscle de façon efficace, tout en limitant le stockage de graisse en bonus non désiré.
Il ne s’agit jamais de tout bouleverser ou de multiplier les calories sans réflexion, au contraire : le surplus est maîtrisé, ce qui déstabilise parfois les nouveaux venus qui s’attendent à manger sans compter.
En pratique, cela consiste à apporter à l’organisme plus d’énergie que vous n’en dépensez, mais avec une attention particulière à la qualité : il faut assurer la croissance musculaire sans provoquer une accumulation rapide de réserves grasses.
Selon de nombreux experts en nutrition sportive, la progression la plus fréquemment observée permet de viser 1 à 2 kg par mois, soit un total de 5 à 7 kg sur 6 mois – un rythme sécurisant qui limite les transitions trop radicales vers une phase de « sèche ».
La différence avec une prise de poids « classique » ? Ici, on recherche avant tout la qualité musculaire, pas l’augmentation du chiffre sur la balance.
Certains pratiquants signalent d’ailleurs que la notion de masse ne se traduit pas toujours sur le pèse-personne : ce sont les mensurations, et la récupération qui parlent.
Est-ce vraiment ce qu’on attend d’un vrai changement physique ? Regardons de plus près.
Comment calculer ses besoins nutritionnels ?
Mieux vaut démarrer par une estimation fiable de vos besoins caloriques quotidiens.
Sans cette base, il devient complexe de gérer ses apports et d’éviter les erreurs courantes, des excès comme des déficits.
Bonne nouvelle : il existe des méthodes rapides, souvent plus simples qu’on ne le suppose !
Déterminer sa dépense énergétique de base
La première étape consiste à évaluer votre métabolisme de base (MB), puis à moduler le tout avec le fameux NAP (niveau d’activité physique).
Plusieurs sites spécialisés comme Fitadium ou EAFIT mettent à disposition des calculateurs ; mais pour une approche efficace, une formule personnalisée reste très pertinente.
À titre de repère : une femme active tourne autour de 2100 kcal/jour, un homme actif vers 2600 kcal/jour – et ces valeurs grimpent nettement chez les sportifs tres réguliers.
- Besoins caloriques = MB x NAP (généralement entre 1,3 et 2 selon l’intensité d’activité)
- Surplus pour prise de masse : pensez à ajouter 300 à 500 kcal pour rester dans une zone de gain contrôlée
Aller au-delà comporte le risque de voir apparaître principalement du gras.
Beaucoup témoignent qu’il vaut mieux augmenter prudemment, puis ajuster semaine après semaine : tâtonner en début de parcours est courant, et régulièrement recommandé par les diététiciens sportifs.
Et les macronutriments ?
Ici, pas de secret miraculeux. Mais il s’agit de maîtriser l’art de la répartition.
Pour soutenir la synthèse musculaire, les chiffres de référence sont les suivants :
- Protéines : entre 1,6 et 3 g par kilo de poids de corps (par exemple : 75 kg = 120 à 225 g/jour)
- Glucides : visez 4 à 6 g/kg, à ajuster selon l’intensité de l’entraînement et l’appétit naturel
- Lipides : jamais en-dessous de 1 g/kg, soit autour de 15 % des apports totaux
Fait souvent oublié : mieux vaut répartir sur 4 à 6 prises alimentaires afin de limiter les coups de fatigue ou les fringales brutales.
Certains coachs nutrition s’accordent à dire que cette régularité change tout, surtout durant les premières semaines.
Bon à savoir
Je vous recommande de toujours répartir vos apports sur plusieurs repas dans la journée pour éviter les fringales et maintenir une bonne énergie.
Personnalisation selon les profils
On constate souvent que ce qui réussit à une personne n’est pas immédiatement efficace pour la suivante et c’est bien toute la subtilité d’un régime de prise de masse.
Les différences de morphologie, d’activité ou même de rythme professionnel modifient la façon dont vous assimilerez l’excédent calorique, quelquefois à la surprise générale !
Morphotypes : ectomorphe, mésomorphe, endomorphe
Pas de recette universelle… L’ectomorphe (type très mince) devra presque toujours forcer sur les apports pour doper la prise musculaire ; le mésomorphe (profil équilibré) bénéficie d’une bonne réponse à de moindres excès ; l’endomorphe, lui, surveillera de près tout emballement de la courbe poids/graisse.
Plusieurs spécialistes du coaching évoquent ce sujet : le suivi bimensuel permet des ajustements – en moyenne, débutez avec +10 % d’apports si vous êtes plutôt sec, +5 % si vous avez tendance à stocker.
À ne pas passer sous silence : les besoins féminins sont souvent moindres sur le plan calorique, mais la structure des macronutriments varie peu.
Quant aux régimes particuliers (végétarien, sans lactose ou gluten), ils peuvent tout à fait convenir à la prise de masse, moyennant l’ajout raisonné de lentilles, pois-chiches, tofu ou huiles végétales – un diététicien pourra proposer des variations personnalisées.
Exemple concret : deux profils types
| Profil | Calories /jour | Protéines (g) | Glucides (g) | Lipides (g) |
|---|---|---|---|---|
| Homme 75 kg, sportif intermédiaire | 2800-3000 | 170-220 | 300-450 | 75-90 |
| Femme 60 kg, débutant | 2100-2300 | 100-130 | 200-300 | 60-70 |
On remarquerait presque que le principe de base ne change pas – seuls les montants diffèrent.
Il vaut mieux surveiller vos evolutions tous les quinze jours ; cette routine a été confirmée par bon nombre de préparateurs physique, qui y voient un atout pour corriger le cap rapidement.

À quoi ressemble une journée “prise de masse” ? Les idées reçues s’envolent vite : vos repas peuvent être diversifiés, accessibles et surtout adaptés à vos préférences, que vous soyez amateur de traditions ou à la recherche de nouveautés.
Parfois, un client partage qu’il a découvert son plat fétiche simplement après quelques essais !
Exemple d’une journée type : homme 75 kg
- Au réveil : 2 œufs, 100g d’avoine, 1 banane, 1 yaourt nature, quelques amandes
- En-cas du matin : un smoothie maison (banane, lait, avoine), accompagné d’une barre protéinée préparée à l’avanc
- Déjeuner : 200g de poulet, 150g de riz complet, légumes poêlés, un filet d’huile d’olive
- Après l’entraînement : 30g de whey, un fruit, 20g de noix
- Soir : 150g de saumon, 200g de patate douce, salade composée, un yaourt soja
Pour un profil féminin, il suffit d’ajuster les quantités : vous pouvez ainsi remplacer par exemple 150g de viande, 80g d’avoine ou encore 120g de riz, tout en conservant la structure du menu.
Astuces pratiques pour optimiser sa journée
En organisant vos repas à intervalles réguliers, vos muscles profitent d’un flux d’énergie stable.
Il est généralement recommandé les aliments à index glycémique moyen ou plutôt élevé avant et après l’entraînement : ananas, pain complet, quinoa, etc.
Changer ponctuellement de source de protéines (animales, végétales) rehausse la satisfaction lors des repas et donne parfois envie de cuisiner avec un proche.
Petite anecdote : plusieurs pratiquants se souviennent avoir débloqué un palier… après avoir revu leur collation post-training.
Compléments alimentaires : Oui ou non ?
La question revient chaque semaine : faut-il forcement ajouter protéines en poudre ou autres boosters dès le début ?
Une formatrice en diététique sportive rappelait récemment que le choix vient avant tout des contraintes individuelles, pas du marketing ambiant.
Regardons l’essentiel.
Quels compléments privilégier lors de la prise de masse ?
Si votre alimentation couvre l’essentiel, les compléments constituent parfois une option appréciable lorsque vous peinez à atteindre les seuils recommandés.
La whey isolate peut atteindre 90 % de protéines par dose, pour un budget situé autour de 39,90 € par sac (environ 6g de BCAA par prise).
Le gainer apporte en moyenne +1000 kcal/jour (avec environ 23 % de protéines), mais attention à la tentation : il reste réservé aux vrais profils qui luttent pour ingérer assez de calories alimentaires.
Plusieurs nutritionnistes professionnels nuancent : ce n’est pas l’option miracle, mais cela aide à ne pas se décourager en période de plateau.
- Pour soutenir la récupération : BCAA ou créatine, surtout en phase intermédiaire/avancée
- Pour maintenir l’apport nocturne : la caséine
- À envisager si vos menus manquent de variété : multivitamines, oméga-3
À noter : certains sportifs racontent avoir franchi un cap sans supplément du tout, simplement par adaptation progressive des menus.
Rien ne presse : commencez naturel, puis ajustez si besoin, c’est aussi simple que cela dans la majorité des cas.
Précautions et bon usage
Mieux vaut toujours s’en tenir aux doses recommandées.
Généralement pas plus de 1,5g/kg de whey par jour pour un adulte en bonne santé, sans jamais remplacer intégralement un repas complet solide.
L’hydratation demeure essentielle – on sous-estime régulièrement son importance !
Par ailleurs, choisissez en priorité des marques sérieuses et reconnues : sur certains sites, Optigura obtient 4,8/5 auprès des utilisateurs, ce qui rassure sur la qualité.
Selon un diététicien, vérifier les retours clients fait souvent la différence, surtout dans un marché aussi dynamique.
Bon à savoir
Je vous conseille de privilégier l’hydratation et de choisir des compléments de qualité pour accompagner votre prise de masse en toute sécurité.
FAQ spécialisée : questions clés pour la prise de masse
Il vaut la peine de poser vos questions spécifiques quand elles se présentent – aucun mystère : ce sont elles qui permettent vraiment d’avancer.
Voici des éléments de réponse pour les interrogations les plus fréquentes lors des entretiens individuels :
Combien de calories dois-je consommer ?
On recommande en général : le besoin calorique de maintien + 300 à 500 kcal.
Par exemple, pour un homme de 75 kg actif modéré, la fourchette se situe entre 2800 et 3000 kcal/j.
Comment ajuster protéines, glucides, lipides ?
La fourchette usuelle pour une prise de masse se situe entre 1,6 et 3 g de protéines par kg, 4 à 6 g de glucides/kg et 1 g de lipides/kg, à affiner selon vos difficultés, ou votre facilité à augmenter les quantités.
Existe-t-il des stratégies pour limiter la prise de gras ?
Fragmenter les repas, conserver une progression lente (+500 kcal/jour maximum), jouer sur les glucides complexes hors phases précédant ou suivant le sport, et contrôler sa courbe de poids tous les 15 à 20 jours évitent bien des soucis.
Certains diététiciens sportifs insistent sur les auto-ajustements réguliers pour rester maître du processus.
Doit-on obligatoirement manger toutes les 3 heures ?
Pas nécessairement, même si la plupart du temps 4 à 6 prises alimentaires suffisent largement à soutenir la croissance, sans surcharger la digestion.
Les encas protéinés sont relativement populaires et appréciés au bureau comme à l’université – un collègue partageait récemment que c’était le moment de sa pause la plus attendue !
Quelle durée pour une phase de prise de masse ?
On observe habituellement des cycles de 6 à 12 semaines (soit de 1 à 2 kg par mois), parfois jusqu’à un semestre ; si la graisse apparaît trop vite ou si la stagnation survient, c’est le moment d’envisager de passer en phase de maintien, voire de rééquilibrage plus strict.
Que faire si la progression s’essouffle ?
Petit à petit, augmentez vos apports, revisitez vos routines d’entraînement, puis pourquoi pas, essayez d’alterner niveaux de glucides ou apports en protéines (“vagues nutritionnelles”).
Certains professionnels du suivi sportif racontent que l’arrivée d’un partenaire d’entraînement ou une nouvelle recett suffit parfois à relancer la dynamique.
Ce sont des situations courantes, signalées chaque mois en centre de coaching !
C’est aussi pourquoi il existe quantité de calculateurs ou simulateurs accessibles en ligne ; un plan adapté est parfois proposé selon les besoins spécifiques (lien discret ci-dessous pour ceux qui souhaitent aller plus loin).
Guides, outils et ressources à télécharger
Peut-on réussir sans outils digitaux ? Cela arrive, mais beaucoup confirment que c’est sensiblement plus pratique de déléguer le calcul quotidien à une application ou un tableau adapté.
Mieux vaut ainsi investir dans quelques supports intelligents :
- Simulateur de besoins caloriques personnalisé (calcul rapide et ajustable en un clic)
- Ménu “type” PDF à imprimer d’après votre profil (gain de temps garanti)
- Tableur de suivi hebdomadaire, très utile et validé par de nombreux préparateurs
- Recettes riches, simples, à petit budget – testées et approuvées par des sportifs confirmés
- Plan d’exercices évolutif, du niveau débutant à intermédiaire
En complément, il est aussi possible d’accéder à nos packs les plus populaires ou de demander un accompagnement si vous souhaitez ajuster plus finement votre protocole.
Dernier point à noter : progresser, c’est souvent une aventure collective – et l’important, c’est d’avancer à votre rythme, sans chercher des options « magiques », mais en privilégiant des résultats réguliers et durables.

